Ne pas la préparer à l’avance
L’introduction, nous l’avons vu, est soignée au brouillon avec beaucoup d’attention, puisque c’est la première impression de votre correcteur. La conclusion, elle, n’a pas à être préparée à l’avance au brouillon. Il ne s’agit pas de la bâcler, mais elle peut se faire vite et bien, une fois arrivé au bout de votre développement.
Reprendre les titres de son plan
Pour rédiger efficacement votre conclusion, reprenez les titres de vos grandes parties et de vos sous-parties, dans l’ordre de votre développement. Cela vous permet de refaire synthétiquement tout le chemin de votre réflexion, et cela soulage beaucoup l’effort de rédaction.
Résoudre la problématique
L’important est qu’à l’issue de la conclusion, on arrive à une résolution du problème posé par le sujet. Cela tombe bien : c’est précisément ce que fait votre plan. Il n’y a donc rien d’autre à inventer au moment de conclure. Il suffit de dire explicitement comment vous avez résolu la problématique qui ouvrait votre devoir.
À retenir
Conclusion = les titres du plan, dans l’ordre, puis la réponse explicite à la problématique. Rien de plus n’est exigé.
L’ouverture : seulement si vous avez une très bonne idée
Je vous conseille de ne faire une ouverture que si vous avez une très bonne idée. Vous avez une idée précise et juste pour prolonger le raisonnement de votre dissertation ? Parfait.
Si vous n’en avez aucune, arrêtez votre conclusion, et donc votre devoir, à la reformulation du raisonnement qui a été le vôtre tout au long de la copie. Une mauvaise ouverture, une ouverture bancale, laisse un souvenir un peu bizarre à votre correcteur. Reformuler votre raisonnement, c’est déjà très bien : vous pouvez vous arrêter là.
La suite : la lisibilité et la propreté de la copie
Dans la leçon suivante, nous parlons de quelque chose d’important et de trop négligé par les candidats : la lisibilité et la propreté de votre copie. Ne pas le négliger, c’est prendre de l’avance, car cela peut faire la différence dans un sens comme dans l’autre.
